Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 4, 25 octobre 2023, n° 21/11927
TCOM Paris 11 mai 2021
>
TCOM Paris 11 mai 2021
>
CA Paris
Confirmation 25 octobre 2023
>
CASS
Rejet 25 juin 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation de l'article L.442-6 du code de commerce

    La cour a jugé que la remise litigieuse faisait partie intégrante de la négociation commerciale et ne constituait pas un avantage sans contrepartie au sens de l'article L.442-6.

  • Rejeté
    Pratiques commerciales déloyales

    La cour a estimé que les remises étaient le résultat de négociations commerciales et ne constituaient pas une pratique déloyale au sens du code de commerce.

  • Rejeté
    Absence de service commercial

    La cour a jugé que les remises étaient intégrées dans le cadre des négociations commerciales et ne constituaient pas des sommes indûment perçues.

  • Rejeté
    Pratiques anticoncurrentielles

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les pratiques du Galec ne constituaient pas une infraction au sens du code de commerce.

Résumé par Doctrine IA

Le ministre de l’Économie et des Finances français a fait appel d'un jugement qui avait rejeté ses demandes contre la société Le Groupement d’Achats des Centres E. Leclerc (GALEC), pratiquant une remise sans contrepartie sur des produits également vendus chez Lidl, qualifiée de "taxe Lidl". Le ministre sollicitait la nullité des obligations litigieuses, la cessation de cette pratique, la restitution de sommes perçues et une amende civile. Le tribunal de commerce avait jugé son action recevable mais l'avait débouté de ses demandes.

La Cour d'appel de Paris a confirmé le jugement en toutes ses dispositions. Elle a estimé que la remise contestée par le ministre faisait partie intégrante de la négociation des conditions de vente et que sa contrepartie était le maintien des relations commerciales dans un contexte concurrentiel tendu. Ainsi, la remise ne constituait pas un avantage sans contrepartie. Le ministre a été condamné aux dépens et à verser 7 500 € au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires32

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Centre du Droit de l'Entreprise, Montpellier
fr.linkedin.com · 14 novembre 2025

2Contrôle judiciaire des prix : le reflux
Frédéric Buy · Revue Pratique Droit des Affaires · 22 juillet 2025

3Remises conventionnelles d'un acteur de la grande distribution et loyauté de la concurrenceAccès limité
Catherine Berlaud · Gazette du Palais · 22 juillet 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 4, 25 oct. 2023, n° 21/11927
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/11927
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 11 mai 2021, N° 2018014864
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 4, 25 octobre 2023, n° 21/11927