Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 5, 3 octobre 2024, n° 23/00109
CPH Nanterre 4 janvier 2023
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CA Versailles
Infirmation partielle 3 octobre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Manquements graves de l'employeur

    La cour a constaté que les manquements de l'employeur étaient d'une gravité suffisante pour justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la résiliation judiciaire du contrat de travail produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité légale de licenciement

    La cour a reconnu le droit du salarié à une indemnité légale de licenciement en application des dispositions du Code du travail.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis conformément aux dispositions du Code du travail.

  • Accepté
    Non-paiement des salaires

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas démontré s'être acquitté de ce paiement, justifiant ainsi la demande de rappel de salaire.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents sociaux

    La cour a ordonné la remise des documents sociaux sans qu'une astreinte soit nécessaire.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. [N] [M] a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Nanterre qui avait considéré sa rupture de contrat comme une démission et l'avait débouté de ses demandes de résiliation judiciaire et de paiement de salaires. La cour d'appel a examiné les manquements de l'employeur, notamment l'absence de travail et de paiement des salaires, et a conclu que ces manquements justifiaient la résiliation judiciaire du contrat aux torts de l'employeur, fixant la date au 25 juillet 2021. La cour a infirmé le jugement de première instance en accordant à M. [M] des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que diverses indemnités, tout en confirmant le rejet de sa demande de dommages et intérêts pour préjudice moral. La décision a donc été partiellement infirmée et partiellement confirmée.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 5, 3 oct. 2024, n° 23/00109
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 23/00109
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nanterre, 4 janvier 2023, N° 21/01525
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 10 octobre 2024
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Sur les parties

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