Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 5, 6 février 2025, n° 23/01104
CPH Versailles 19 avril 2023
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CA Versailles
Confirmation 6 février 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Licenciement motivé par l'état de santé

    La cour a estimé que la salariée n'a pas prouvé l'absence de la lettre de licenciement et que l'employeur a démontré l'envoi de cette lettre, rendant le licenciement valide.

  • Rejeté
    Absence de preuve de discrimination

    La cour a jugé que la salariée n'a pas fourni d'éléments prouvant une discrimination, confirmant ainsi la validité du licenciement.

  • Rejeté
    Non-respect de l'obligation de reclassement

    La cour a constaté que l'employeur avait proposé plusieurs postes de reclassement conformes aux préconisations du médecin du travail, rendant le licenciement justifié.

  • Rejeté
    Licenciement valide

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, rendant la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

  • Rejeté
    Notification de rupture non conforme

    La cour a jugé que la notification de licenciement a été effectuée conformément aux règles, rejetant ainsi la demande de dommages-intérêts.

  • Rejeté
    Défaut de recherche loyale de reclassement

    La cour a constaté que l'employeur avait respecté ses obligations en matière de reclassement, rejetant la demande de dommages-intérêts.

  • Rejeté
    Notification de rupture non établie

    La cour a jugé que la salariée n'a pas prouvé que la notification de rupture était vexatoire, confirmant le rejet de sa demande.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme [P] [N] conteste son licenciement pour inaptitude prononcé par la S.A.S. LPCR Groupe, demandant la nullité de celui-ci et diverses indemnités. Le Conseil de Prud'hommes a débouté Mme [N] de ses demandes, sauf pour un reliquat d'indemnité de licenciement. En appel, la cour de Versailles a examiné la validité du licenciement, concluant que l'employeur avait respecté ses obligations de reclassement et que la lettre de licenciement avait été correctement notifiée. La cour a confirmé le jugement de première instance, rejetant les demandes de Mme [N] et considérant que son licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse. La décision est donc une confirmation du jugement attaqué.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 5, 6 févr. 2025, n° 23/01104
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 23/01104
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Versailles, 19 avril 2023, N° 20/00467
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 18 février 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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