Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 5, 3 avril 2025, n° 24/00886
CPH Nanterre 4 février 2019
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CA Versailles
Infirmation partielle 3 novembre 2021
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CASS
Cassation 28 février 2024
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CA Versailles
Infirmation 3 avril 2025

Arguments

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  • Accepté
    Application de la convention collective nationale des ingénieurs et cadres de la métallurgie

    La cour a confirmé que le contrat de travail stipule clairement l'application de cette convention collective, et que celle-ci doit être appliquée pour le calcul de l'indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Durée du préavis selon la convention collective

    La cour a jugé que la durée du préavis est conforme aux dispositions de la convention collective applicable, justifiant ainsi le montant de l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit aux congés payés afférents au préavis

    La cour a confirmé que le salarié a droit à des congés payés afférents au préavis, en application des règles de la convention collective.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles en application de l'article 700 du Code de procédure civile

    La cour a jugé que le salarié a droit à des frais irrépétibles en application de l'article 700 du Code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Versailles a été saisie d'un appel de la société Activium Information Design, contestation d'un jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait déclaré le licenciement de M. [D] [I] sans cause réelle et sérieuse, et condamné l'employeur à verser diverses indemnités. La question juridique principale portait sur l'application de la convention collective applicable pour le calcul des indemnités. La première instance avait retenu la convention des ingénieurs et cadres de la métallurgie, tandis que l'employeur soutenait que la convention des commerces de détail devait s'appliquer. La cour d'appel a confirmé le jugement de première instance, considérant que la convention collective des ingénieurs et cadres avait été contractualisée et restait applicable malgré les arguments de l'employeur. La décision a donc été confirmée en ce qui concerne les indemnités dues au salarié.

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Commentaire1

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1Convention collective de branche applicable à un salarié plus d’un an après son transfert
CMS Francis Lefebvre · 16 juillet 2024
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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 5, 3 avr. 2025, n° 24/00886
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 24/00886
Importance : Inédit
Sur renvoi de : Cour de cassation, 28 février 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 8 avril 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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