Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 2, 11 mars 2026, n° 23/00504
CPH Boulogne-Billancourt 12 décembre 2022
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CA Versailles
Infirmation partielle 11 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de motif économique

    La cour a estimé que les difficultés économiques de l'employeur étaient établies, justifiant ainsi le licenciement.

  • Accepté
    Non-respect de l'obligation de reclassement

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas mené de recherche de reclassement de manière loyale et sérieuse, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Dénonciation d'un engagement unilatéral

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas respecté les conditions nécessaires pour modifier son engagement unilatéral, rendant le remboursement dû.

  • Accepté
    Imposition de congés payés

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas justifié d'un dispositif lui permettant d'imposer des congés, rendant le paiement des congés dus.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi l'indemnité compensatrice de préavis.

Résumé par Doctrine IA

La société [1] a licencié M. [Q] pour motif économique, ce dernier ayant accepté un contrat de sécurisation professionnelle. M. [Q] a contesté ce licenciement, estimant la procédure inappropriée et demandant des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que diverses sommes. Le Conseil de Prud'hommes de Boulogne-Billancourt a jugé la procédure inappropriée et a condamné l'employeur à verser plusieurs sommes au salarié.

La Cour d'appel de Versailles a été saisie par la société [1] qui demandait l'infirmation du jugement. La Cour a écarté les pièces non rédigées en français et a examiné le bien-fondé du licenciement économique. Elle a constaté que la société [1] justifiait de difficultés économiques par une baisse significative de son chiffre d'affaires et de ses résultats.

Cependant, la Cour d'appel a infirmé le jugement sur certains points, notamment concernant l'indemnité compensatrice de préavis et les congés payés afférents, ainsi que le point de départ des intérêts. Elle a confirmé le jugement sur le remboursement de la complémentaire santé et les indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, tout en ordonnant le remboursement des indemnités de chômage dans la limite de quatre mois.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 2, 11 mars 2026, n° 23/00504
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 23/00504
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, 12 décembre 2022, N° F22/00152
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 20 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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