Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4 2, 4 mars 2026, n° 23/01224
CPH Boulogne 28 mars 2023
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CA Versailles
Infirmation partielle 4 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Vice du consentement

    La cour a retenu que les ruptures conventionnelles étaient entachées de nullité en raison de l'absence d'un nouvel entretien pour recueillir le consentement de la salariée sur les dates de rupture.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la résiliation des contrats de travail produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi le versement de l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Ancienneté et licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a reconnu le droit de la salariée à une indemnité légale de licenciement en tenant compte de son ancienneté et des conditions de la rupture.

  • Accepté
    Préjudice subi suite à un licenciement abusif

    La cour a estimé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse et a accordé des dommages intérêts en conséquence.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, ch. soc. 4 2, 4 mars 2026, n° 23/01224
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 23/01224
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Boulogne, 28 mars 2023, N° F21/01243
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 18 mars 2026
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Sur les parties

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