CAA de BORDEAUX, 4ème chambre, 19 juin 2025, 23BX02054, Inédit au recueil Lebon
TA Bordeaux
Rejet 1 juin 2023
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CAA Bordeaux
Rejet 19 juin 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de dialogue oral et contradictoire

    La cour a estimé que l'administration fiscale n'était pas tenue d'engager un débat oral et contradictoire dans le cadre d'un contrôle sur pièces, ce qui rend ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Irrégularité de la proposition de rectification

    La cour a jugé que le défaut d'indication du nom du supérieur hiérarchique n'affecte pas la régularité de la procédure d'imposition.

  • Rejeté
    Absence de mise en demeure préalable

    La cour a considéré que l'administration était dispensée de cette mise en demeure en raison de l'activité illicite exercée par M. B…

  • Rejeté
    Qualification des revenus

    La cour a jugé que les sommes perçues par M. B… provenaient d'une activité illicite et devaient être imposées comme des bénéfices non commerciaux.

  • Rejeté
    Exagération des cotisations supplémentaires

    La cour a estimé que les requérants n'ont pas apporté la preuve de l'exagération des bases d'imposition retenues.

  • Rejeté
    Insuffisante motivation des majorations

    La cour a jugé que la proposition de rectification mentionnait les circonstances ayant conduit à l'application de cette majoration, la rendant suffisamment motivée.

  • Rejeté
    Méthode de reconstitution des dépenses

    La cour a estimé que les requérants n'ont pas apporté de preuves suffisantes pour contester la méthode de l'administration.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. et Mme B... ont interjeté appel d'un jugement du tribunal administratif de Bordeaux qui avait partiellement déchargé leurs cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2013 à 2016, mais rejeté le surplus de leur demande. La cour d'appel a examiné la régularité de la procédure d'imposition, concluant que l'administration fiscale avait agi conformément à la loi, notamment en raison de l'absence de déclaration et de l'existence d'une activité illicite. Elle a également jugé que les requérants n'avaient pas prouvé l'exagération des bases d'imposition. En conséquence, la cour a rejeté leur appel, confirmant le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CAA Bordeaux, 4e ch. (formation à 3), 19 juin 2025, n° 23BX02054
Juridiction : Cour administrative d'appel de Bordeaux
Numéro : 23BX02054
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Bordeaux, 1 juin 2023, N° 2102798
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051773114

Sur les parties

Texte intégral

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