CAA de MARSEILLE, 5ème chambre, 24 novembre 2025, 25MA01586
TA Nice
Rejet 28 avril 2025
>
CAA Marseille
Annulation 24 novembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Conditions pour demander un titre de séjour

    La cour a estimé que M. A… avait le droit de solliciter un titre de séjour dans les deux mois suivant son dix-huitième anniversaire, et qu'il ne pouvait donc pas faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire avant cette date.

  • Accepté
    Violation des droits de l'homme

    La cour a jugé que l'arrêté du préfet était illégal et portait atteinte aux droits de M. A… en raison de son statut et de sa situation personnelle.

  • Accepté
    Droit à une autorisation provisoire de séjour

    La cour a ordonné au préfet de se prononcer sur le droit au séjour de M. A… et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Annulation de l'interdiction de retour

    La cour a jugé que l'annulation de l'obligation de quitter le territoire impliquait également l'effacement du signalement de M. A….

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'Etat une somme à verser à M. A… pour couvrir ses frais de justice, conformément aux dispositions légales.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel a examiné l'appel de M. A…, qui contestait un jugement du tribunal administratif de Nice ayant rejeté sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Les questions juridiques portaient sur la légalité de l'obligation de quitter le territoire, notamment au regard de son statut de mineur au moment de son entrée en France et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La juridiction de première instance avait confirmé la légalité de l'arrêté. Cependant, la cour d'appel a infirmé cette décision, considérant que M. A… avait le droit de demander un titre de séjour dans les deux mois suivant son dix-huitième anniversaire, et que l'arrêté préfectoral était donc illégal. La cour a enjoint au préfet de se prononcer sur son droit au séjour et d'effacer son signalement dans le système Schengen, tout en accordant des frais à M. A….

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 5e ch. - formation à 3, 24 nov. 2025, n° 25MA01586
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 25MA01586
Importance : Intérêt jurisprudentiel signalé
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Nice, 28 avril 2025, N° 2502263
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000052852476

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CAA de MARSEILLE, 5ème chambre, 24 novembre 2025, 25MA01586