CAA de MARSEILLE, 5ème chambre, 22 décembre 2025, 25MA01285, Inédit au recueil Lebon
TA Marseille 25 février 2022
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CAA Marseille
Rejet 10 mai 2022
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TA Marseille
Rejet 19 décembre 2024
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CAA Marseille
Rejet 22 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des droits au respect de la vie privée et familiale

    La cour a estimé que la décision du préfet ne portait pas atteinte disproportionnée à ses droits, car il n'établit pas d'attaches personnelles ou familiales suffisantes en France.

  • Rejeté
    Erreur d'appréciation de l'état de santé

    La cour a jugé que Monsieur A… n'a pas prouvé que son traitement ne serait pas accessible en Guinée.

  • Rejeté
    Illégalité de l'obligation de quitter le territoire

    La cour a conclu que l'obligation de quitter le territoire était légale, car le refus de séjour n'était pas entaché d'illégalité.

  • Rejeté
    Violation des droits au respect de la vie privée et familiale

    La cour a jugé que l'arrêté ne portait pas atteinte disproportionnée à ses droits, car il n'a pas établi d'attaches personnelles ou familiales suffisantes.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans sa décision.

  • Rejeté
    Droit à un titre de séjour pour raisons humanitaires

    La cour a jugé que les circonstances invoquées ne justifiaient pas l'octroi d'un titre de séjour.

  • Rejeté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des autres demandes.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. A… conteste l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 juillet 2024, qui a rejeté sa demande de titre de séjour et lui a imposé une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal administratif de Marseille a rejeté sa demande, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En appel, la cour confirme ce jugement, soulignant que M. A… ne justifie pas d'attaches personnelles en France ni d'une impossibilité de soins en Guinée. La cour conclut que l'arrêté ne porte pas atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale, et que l'obligation de quitter le territoire est légale. La décision du tribunal est donc confirmée.

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Sur la décision

Référence :
CAA Marseille, 5e ch. - formation à 3, 22 déc. 2025, n° 25MA01285
Juridiction : Cour administrative d'appel de Marseille
Numéro : 25MA01285
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Marseille, 19 décembre 2024, N° 2410336
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053308892

Sur les parties

Texte intégral

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