Cour de Cassation, Chambre criminelle, du 9 avril 1970, 68-93.615, Publié au bulletin
CA Paris 21 novembre 1968
>
CASS
Rejet 9 avril 1970

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des articles du Code général des impôts et du Code pénal

    La cour a estimé que les constatations de fait de l'arrêt du Conseil d'État ne s'imposaient pas aux juges répressifs et que la dissimulation frauduleuse dépassait la tolérance prévue par la loi, justifiant ainsi la décision de condamnation.

Résumé de la juridiction

Commentaires2

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1Dans quels cas la survenance d’un élément nouveau, postérieurement à la clôture de l’instruction, impose au juge administratif un supplément d’instruction
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Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 9 avr. 1970, n° 68-93.615, Bull. crim., N. 113 P. 260
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 68-93615
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin Criminel Cour de Cassation Chambre criminelle N. 113 P. 260
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 21 novembre 1968
Précédents jurisprudentiels : Cour de Cassation (Chambre criminelle) 09/04/1970 Bulletin Criminel 1970 N. 114 p.262 (REJET) et l'arrêt cité
Textes appliqués :
CGI 1741 AL. 2 REJET
Dispositif : REJET
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007058475
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

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