Cour de cassation, Chambre criminelle, 7 décembre 2016, 15-87.335, Publié au bulletin
CA Bordeaux 19 novembre 2015
>
CASS
Cassation partielle 7 décembre 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des droits de la défense

    La cour a estimé que les juges du second degré n'ont pas statué sur des faits dont ils n'étaient pas saisis et a justifié sa décision.

  • Rejeté
    Absence de base légale pour la déclaration de culpabilité

    La cour a confirmé que le jugement déféré était justifié par des motifs pertinents et a approuvé l'appréciation des faits par le premier juge.

  • Accepté
    Cumul des qualifications pénales

    La cour a constaté que les faits constitutifs de blanchiment n'étaient pas distincts des versements pour lesquels le prévenu a été déclaré coupable d'abus de biens sociaux.

Résumé par Doctrine IA

M. [R], représentant légal de la société [Adresse 1], a été condamné en appel pour abus de biens sociaux et blanchiment, ayant fait verser par sa société une somme importante à Capfin Investment Ltd pour des prestations fictives. Le premier moyen de cassation invoque une violation de l'article 6, § 2, de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code de procédure pénale, arguant d'une contradiction entre les motifs et le dispositif, ainsi qu'un excès de pouvoir, mais la Cour de cassation rejette ce moyen, estimant que l'appel n'a pas statué sur des faits non soumis à sa saisine. Le deuxième moyen, invoquant les mêmes textes, allègue un défaut de réponse à conclusions et un manque de base légale concernant l'abus de biens sociaux, mais la Cour de cassation écarte également ce moyen, jugeant que l'appel a justifié sa décision. Toutefois, le troisième moyen, se fondant sur les articles 132-2 et 324-1 du code pénal et sur le principe ne bis in idem, soutient que les faits de blanchiment ne sont pas distincts de l'abus de biens sociaux et que l'arrêt n'a pas établi de base légale pour le blanchiment. La Cour de cassation casse partiellement l'arrêt sur ce point, car l'appel n'a pas distingué les faits de blanchiment de ceux de l'abus de biens sociaux, violant ainsi le principe ne bis in idem. La cause est renvoyée devant la cour d'appel de Poitiers pour être rejugée conformément à la loi dans les limites de la cassation prononcée.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 7 déc. 2016, n° 15-87.335, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 15-87335
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Bordeaux, 19 novembre 2015
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
Crim., 26 octobre 2016, pourvoi n° 15-84.552, Bull. crim. 2016, n° ??? (cassation partielle)
Crim., 26 octobre 2016, pourvoi n° 15-84.552, Bull. crim. 2016, n° ??? (cassation partielle)
Textes appliqués :
principe ne bis in idem
Dispositif : Cassation partielle
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000033573141
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2016:CR05467
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Sur les parties

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