Cour de cassation, Chambre commerciale, 4 décembre 2019, 17-20.032, Inédit
TCOM Paris 12 juin 2014
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TCOM Paris 31 décembre 2014
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CA Paris
Irrecevabilité 28 avril 2017
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CASS
Rejet 4 décembre 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du principe de non-cumul des responsabilités

    La cour a estimé que les demandes d'indemnisation étaient présentées sur le double fondement des responsabilités contractuelle et délictuelle, ce qui contrevenait à la règle du non-cumul dans les relations entre cocontractants.

  • Rejeté
    Inobservation du principe de la contradiction

    La cour a jugé que l'irrecevabilité des demandes était justifiée par le non-respect du principe de non-cumul, sans avoir besoin d'entendre les parties sur ce point.

  • Rejeté
    Rupture de contrat sans motif légitime

    La cour a considéré que les demandes d'indemnisation étaient irrecevables en raison de leur fondement sur des bases juridiques incompatibles.

Résumé par Doctrine IA

M. G… et la société G… expertises rarecars ont formé un pourvoi contre un arrêt de la cour d'appel de Paris qui a déclaré irrecevables leurs demandes de dommages-intérêts pour rupture brutale de la relation commerciale établie avec la société Artcurial. Ils invoquaient un moyen unique, arguant que la cour d'appel avait violé les principes de la contradiction et du non-cumul des responsabilités contractuelle et délictuelle, ainsi que les articles 4, 5, 12, 16 et 122 du code de procédure civile, et les articles 1147 et 1382 du code civil (devenus les articles 1231-1 et 1240 du code civil). La Cour de cassation a rejeté le pourvoi, estimant que la cour d'appel avait correctement jugé les demandes irrecevables, car elles étaient formées sous le double fondement des responsabilités contractuelle et délictuelle sans distinction, et que la société Artcurial avait soulevé ce moyen d'irrecevabilité dans le débat. La Cour de cassation a donc confirmé que les demandes visaient indifféremment M. G… et la société G…, et étaient fondées sur un cumul inadmissible des responsabilités, en conformité avec la règle du non-cumul des responsabilités contractuelle et délictuelle entre cocontractants.

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Commentaires6

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1Non-cumul des responsabilités contractuelle et délictuelle
Grandmaire Justine · Lettre des Réseaux · 17 décembre 2021

2Rupture d’une relation commerciale établie : le principe de non-cumul plie mais ne rompt pasAccès limité
Merryl Hervieu · Dalloz Etudiants · 23 janvier 2020

3La réforme de la rupture brutale des relations commerciales établies : un encadrement dans la continuitéAccès limité
Actualités du Droit · 23 juillet 2019
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Sur la décision

Référence :
Cass. com., 4 déc. 2019, n° 17-20.032
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 17-20.032
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 28 avril 2017, N° 15/04300
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000039621860
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2019:CO00897
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de commerce
  3. Code de procédure civile
  4. Code civil
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Cour de cassation, Chambre commerciale, 4 décembre 2019, 17-20.032, Inédit