Cour de cassation, Chambre sociale, 30 septembre 2020, 18-24.881, Publié au bulletin
CPH Digne 7 avril 2016
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 21 septembre 2018
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CASS
Cassation partielle 30 septembre 2020
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 25 novembre 2021
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 25 novembre 2021
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CASS
Désistement 13 octobre 2022

Arguments

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  • Accepté
    Manquements graves de l'employeur

    La cour a jugé que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour empêcher la poursuite du contrat de travail, entraînant ainsi les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la rupture du contrat de travail s'analysait en un licenciement sans cause réelle et sérieuse, justifiant le versement de l'indemnité légale.

  • Accepté
    Perte de chance liée à la rupture du contrat

    La cour a reconnu la perte de chance d'utiliser le droit individuel à la formation et a accordé une indemnité à ce titre.

Résumé par Doctrine IA

La société Interbarreaux K…- Q…- J… et associés – Talliance avocats a formé un pourvoi contre un arrêt de la cour d'appel d'Aix-en-Provence qui avait jugé que la prise d'acte de la rupture du contrat de travail de Mme U… produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La société demanderesse invoquait deux moyens de cassation. Le premier moyen, non spécifiquement motivé, a été écarté par la Cour de cassation car il n'était pas de nature à entraîner la cassation. Le second moyen, pris en sa troisième branche, concernait l'application de l'article L. 1224-1 du code du travail, interprété à la lumière de la directive 2001/23/CE du Conseil du 12 mars 2001, relatif au transfert partiel d'activité et au maintien des droits des travailleurs. La Cour de cassation a cassé partiellement l'arrêt de la cour d'appel, jugeant que lorsque le salarié est affecté tant dans le secteur repris que dans un secteur d'activité non repris, le contrat de travail de ce salarié est transféré pour la partie de l'activité qu'il consacre au secteur cédé, sauf si la scission du contrat de travail est impossible ou entraîne une détérioration des conditions de travail ou porte atteinte au maintien de ses droits. La cour d'appel avait violé l'article L. 1224-1 en statuant que le contrat de travail devait se poursuivre avec la société cédante, alors que la salariée n'exerçait pas l'essentiel de ses fonctions au sein de l'entité transférée. La cassation sur ce point entraîne par voie de conséquence la cassation du chef de dispositif relatif à la mise hors de cause de la société DPR Méditerranée. L'affaire et les parties sont renvoyées devant la cour d'appel d'Aix-en-Provence autrement composée.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 30 sept. 2020, n° 18-24.881, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 18-24881
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 21 septembre 2018, N° 16/07449
Précédents jurisprudentiels : Evolution par rapport à :
Soc., 21 septembre 2016, pourvoi n° 14-30.056, Bull. 2016, V, n° 169 (1) (rejet), et l'arrêt cité.
Soc., 21 septembre 2016, pourvoi n° 14-30.056, Bull. 2016, V, n° 169 (1) (rejet), et l'arrêt cité.
Textes appliqués :
article L. 1224-1 du code du travail, interprété à la lumière de la directive 2001/23/CE du Conseil du 12 mars 2001, concernant le rapprochement des législations des Etats membres relatives au maintien des droits des travailleurs en cas de transfert d’entr eprises, d’établissements ou de parties d’entreprises ou d’établissements.
Dispositif : Cassation partielle
Date de dernière mise à jour : 14 décembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000043087131
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2020:SO00780
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Sur les parties

Texte intégral

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