Cour de cassation, Chambre commerciale, 26 février 2025, 23-18.599, Publié au bulletin
TCOM Paris 2 février 2015
>
TCOM Paris 4 juillet 2016
>
TCOM Paris 19 décembre 2016
>
TCOM Bobigny 19 juin 2020
>
TCOM Bobigny 19 juin 2020
>
TCOM Bobigny 19 juin 2020
>
TCOM Paris 10 décembre 2020
>
CA Paris
Infirmation 22 janvier 2021
>
CASS
Désistement 14 avril 2022
>
TCOM Paris 27 juin 2022
>
CA Paris
Infirmation partielle 17 mai 2023
>
CA Paris 14 juin 2023
>
CA Paris 21 juin 2023
>
CA Paris 21 juin 2023
>
CASS
Rejet 26 février 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Préjudice causé par des pratiques anticoncurrentielles

    La cour a estimé que la société Gaches chimie n'a pas prouvé que les pratiques anticoncurrentielles avaient eu un impact direct sur son activité dans sa zone de chalandise, qui échappait à l'emprise de l'entente.

  • Rejeté
    Absence de preuve du préjudice

    La cour a jugé que la société Gaches chimie n'a pas apporté de preuves suffisantes pour établir que l'entente avait causé les préjudices qu'elle invoquait.

Résumé par Doctrine IA

La société Gaches chimie a formé un pourvoi contre l'arrêt de la cour d'appel de Paris qui a rejeté sa demande d'indemnisation pour préjudice causé par des pratiques anticoncurrentielles de la société Univar solutions. Dans son premier moyen, Gaches chimie soutenait que la cour d'appel avait violé l'article 1240 du code civil en ne reconnaissant pas le préjudice causé par des actes de concurrence déloyale. La Cour de cassation rejette ce moyen, affirmant que la preuve du préjudice n'a pas été rapportée, et que les pratiques sanctionnées n'affectaient pas directement la zone d'activité de Gaches chimie. Le pourvoi est donc intégralement rejeté.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires21

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Standard de preuve renforcé du préjudice résultant d’une pratique anticoncurrentielle antérieure à la directive 2014/104/UE
selinsky-avocats.com · 28 novembre 2025

2Pratiques de non-débauchage : l’Autorité de la concurrence franchit un nouveau cap
eurojuris.fr · 7 novembre 2025

3Bail commercial : l'acte sous seing privé de cession est-il opposable si le bail exige un acte authentique ?
eurojuris.fr · 4 septembre 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. com., 26 févr. 2025, n° 23-18.599, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 23-18599
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 17 mai 2023
Précédents jurisprudentiels : Com., 28 septembre 2022, pourvoi n° 21-20.731.
Textes appliqués :
Article 1382, devenu 1240, du code civil ; article L. 481-7 du code de commerce.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 7 juillet 2025
Identifiant Légifrance : JURITEXT000051283976
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2025:CO00095
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre commerciale, 26 février 2025, 23-18.599, Publié au bulletin