Conseil d'Etat, Section, du 4 juillet 1969, 62293 à 62298 69322, publié au recueil Lebon
CE
Annulation 4 juillet 1969

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Atteinte aux principes fondamentaux des obligations civiles

    La cour a jugé que l'article 7 du décret touche effectivement aux principes fondamentaux des obligations civiles, justifiant ainsi l'annulation de cette disposition.

  • Rejeté
    Compétence du pouvoir réglementaire

    La cour a estimé que les modifications apportées par le décret ne portent pas atteinte aux principes fondamentaux et relèvent de la compétence du pouvoir réglementaire.

  • Rejeté
    Violation des principes généraux du droit

    La cour a jugé que le décret ne viole pas les principes généraux du droit et que les modifications apportées à la procédure sont valides.

Résumé de la juridiction

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CE, sect., 4 juil. 1969, n° 62293 à 62298 69322, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 62293 à 62298 69322
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Recours pour excès de pouvoir
Précédents jurisprudentiels : Confère :
Association syndicale des propriétaires de Champigny-sur-Marne, Assemblée, 13/12/1968, 71625 et 71626, Recueil p. 645
Conseil constitutionnel, 27/11/1959, Recueil 1958-1959, p. 71
Laboulaye, S., 28/10/1960, Recueil p. 570. 2.
Textes appliqués :
Constitution 1958-10-04 ART. 34, ART. 37

Décret 53-960 1953-07-30 ART. 23, ART. 33, ART. 30, ART. 27

Décret 59-790 1959-07-03 ART. 1

Décret 66-12 1966-01-03 Decision attaquée Annulation partielle LOI 1965-05-12

Dispositif : Annulation partielle REJET SURPLUS
Identifiant Légifrance : CETATEXT000007637744

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi n° 65-356 du 12 mai 1965
  2. Décret n°59-790 du 3 juillet 1959
  3. Constitution du 4 octobre 1958
  4. Décret n°53-960 du 30 septembre 1953
  5. Décret n°66-12 du 3 janvier 1966
  6. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'Etat, Section, du 4 juillet 1969, 62293 à 62298 69322, publié au recueil Lebon