Conseil d'État, 6ème - 5ème chambres réunies, 8 juillet 2024, 471174
CE 11 avril 2022
>
CAA Toulouse
Rejet 8 décembre 2022
>
CAA Toulouse 18 décembre 2022
>
CE
Annulation 8 juillet 2024
>
CAA Toulouse
Annulation 27 mai 2025
>
CE
Rejet 23 février 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Violation des dispositions du code de l'environnement

    La cour a constaté que l'arrêté attaqué ne garantissait pas la protection des espèces menacées et a entaché son arrêt d'une erreur de droit en ne tenant pas compte de l'impact du parc éolien sur ces espèces.

  • Accepté
    Absence de dérogation pour les espèces protégées

    La cour a jugé que l'autorité administrative devait s'assurer que les prescriptions imposées garantissaient la conservation des espèces protégées, et que l'absence de dérogation était une erreur de droit.

  • Accepté
    Droit à remboursement des frais de justice

    La cour a décidé que l'État et la société CEPE de la Baume devaient verser une somme à l'association pour couvrir ses frais de justice, conformément à la législation en vigueur.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après un arrêt de la cour administrative d'appel de Toulouse qui a rejeté la requête de l'association "Ligue pour la protection des oiseaux" visant à annuler un arrêté du préfet de l'Aveyron portant prescriptions complémentaires de l'autorisation d'exploiter un parc éolien. Le Conseil d'État casse l'arrêt de la cour administrative d'appel pour erreur de droit. Il considère que les prescriptions complémentaires de l'arrêté étaient de nature à assurer la protection des espèces protégées, notamment le vautour moine, et que la société exploitante bénéficiait du droit d'exploiter l'installation sans solliciter une dérogation "espèces protégées". Le Conseil d'État renvoie l'affaire à la cour administrative d'appel de Toulouse et condamne l'État et la société exploitante à verser chacun une somme de 1 500 euros à l'association au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires41

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°494931
Conclusions du rapporteur public · 16 décembre 2025

2Le Préfet peut-il délivrer une autorisation environnementale assortie de prescriptions même si les conditions d’octroi d’une dérogation « espèces-protégées » ne…
Me Manon Leroy · consultation.avocat.fr · 2 décembre 2025

3Terminal du Havre, environnement et usine à gaz contentieuse [suite et fin ?]
blog.landot-avocats.net · 21 octobre 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 6-5 chr, 8 juil. 2024, n° 471174, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 471174
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Toulouse, 8 décembre 2022, N° 20TL22215
Dispositif : Renvoi après cassation
Date de dernière mise à jour : 1 août 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000049919309
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2024:471174.20240708
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 6ème - 5ème chambres réunies, 8 juillet 2024, 471174