Conseil d'État, 9ème - 10ème chambres réunies, 27 décembre 2024, 498271, Inédit au recueil Lebon
TA Mayotte
Rejet 13 septembre 2024
>
TA Mayotte 27 novembre 2024
>
CE 27 décembre 2024
>
TA Lyon
Rejet 15 janvier 2025
>
CE
Annulation 18 juin 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Inconstitutionnalité des dispositions du code électoral

    La cour a jugé que la question soulevée présente un caractère sérieux et qu'elle est applicable au litige, justifiant ainsi le renvoi au Conseil constitutionnel.

  • Accepté
    Sursis à statuer en raison de la question prioritaire de constitutionnalité

    La cour a décidé de surseoir à statuer sur la requête de M. A jusqu'à ce que le Conseil constitutionnel ait tranché la question de constitutionnalité.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par M. A… pour contester l'arrêté du préfet de Mayotte le déclarant démissionnaire d'office de ses mandats électoraux, en raison d'une condamnation pénale. M. A… invoque une atteinte aux droits garantis par la Constitution, notamment le droit d'éligibilité (article 6 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen et article 3 de la Constitution), arguant que les dispositions du code électoral appliquées à sa situation sont contraires au principe de légalité. Le Conseil d'État renvoie la question de constitutionnalité au Conseil constitutionnel, considérant que le moyen soulève une question sérieuse, et sursoit à statuer sur la requête jusqu'à la décision du Conseil constitutionnel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires34

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Electoral : à quelle date le juge apprécie-t-il une inéligibilité ou une incompatibilité ?
blog.landot-avocats.net · 17 avril 2026

2Démission d’office après une inéligibilité pénale : un régime automatique mais avec recours souvent suspensif [VIDEO ; article ; annexe]
blog.landot-avocats.net · 8 avril 2026

3Inéligibilité après une décision du juge pénal : application aux mandats en cours et aux élections futures Un point au 3 février 2026
blog.landot-avocats.net · 3 février 2026
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 9-10 chr, 27 déc. 2024, n° 498271
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 498271
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : QPC M-Transmission avec sursis (ADD)
Date de dernière mise à jour : 1 janvier 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000050853872
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2024:498271.20241227
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Constitution du 4 octobre 1958
  2. Code électoral
  3. Code pénal
  4. Code de procédure pénale
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 9ème - 10ème chambres réunies, 27 décembre 2024, 498271, Inédit au recueil Lebon