Conseil de prud'hommes de Marseille, 21 mars 2019, n° 17/01482
CPH Marseille 21 mars 2019

Arguments

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  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a jugé que l'inaptitude de X C trouvait sa cause directe et certaine dans des actes de harcèlement moral, rendant ainsi le licenciement nul.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a confirmé que le licenciement n'étant pas motivé par une faute grave, la salariée a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, accordant des dommages intérêts à la salariée.

  • Accepté
    Préjudice subi du fait du harcèlement

    La cour a reconnu le préjudice subi par la salariée en raison du harcèlement moral et a accordé des dommages intérêts.

  • Accepté
    Modification unilatérale de la rémunération

    La cour a jugé que l'employeur ne pouvait modifier la rémunération de la salariée sans son accord, et a donc accordé le rappel de salaires.

  • Accepté
    Obligation de remise de documents

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat à la salariée.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Marseille, 21 mars 2019, n° 17/01482
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Marseille
Numéro(s) : 17/01482

Sur les parties

Texte intégral

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