Conseil de prud'hommes de Nanterre, 28 avril 2022, n° F 19/01519
CPH Nanterre 28 avril 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de justification des griefs

    La cour a jugé que les propos tenus par la salariée sur les réseaux sociaux et en cours constituaient des fautes graves justifiant le licenciement.

  • Rejeté
    Droit à la liberté d'expression

    La cour a estimé que les propos tenus étaient injurieux et diffamatoires, dépassant les limites de la liberté d'expression.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié, rendant la demande d'indemnisation irrecevable.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité de préavis

    La cour a jugé que le licenciement pour faute grave ne donne pas droit à une indemnité de préavis.

  • Rejeté
    Préjudice subi du fait du licenciement

    La cour a estimé que le licenciement était justifié, rendant la demande de dommages et intérêts irrecevable.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Nanterre, 28 avr. 2022, n° F 19/01519
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Nanterre
Numéro : F 19/01519

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil de prud'hommes de Nanterre, 28 avril 2022, n° F 19/01519