Conseil de prud'hommes de Paris, 15 octobre 2003, n° 02/05027
CPH Paris 15 octobre 2003

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de faute lourde

    Le Conseil a jugé qu'il n'y avait pas eu faute lourde de la part de Monsieur Z X, rendant ainsi légitime sa demande de salaire pour la période de mise à pied.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    Le Conseil a reconnu le droit de Monsieur Z X à une indemnité compensatrice de congés payés afférents à la période de mise à pied et au licenciement.

  • Accepté
    Licenciement abusif

    Le Conseil a jugé que le licenciement était abusif, ce qui ouvre droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    Le Conseil a conclu que le licenciement était abusif, ce qui justifie l'octroi de dommages-intérêts au salarié.

  • Accepté
    Droit à la prime de vacances

    Le Conseil a reconnu le droit de Monsieur Z X à la prime de vacances conformément aux dispositions de la convention collective applicable.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Paris, 15 oct. 2003, n° 02/05027
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Paris
Numéro(s) : 02/05027

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil de prud'hommes de Paris, 15 octobre 2003, n° 02/05027