Tribunal administratif de Nîmes, 3ème chambre, 6 février 2026, n° 2303367
TA Nîmes
Annulation 6 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Méconnaissance des dispositions de l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure

    La cour a estimé que la préfète ne pouvait légalement refuser d'abroger la décision de 2018, car la réhabilitation de Monsieur B… implique que sa condamnation ne peut plus fonder son inscription au FINIADA.

  • Accepté
    Erreur d'appréciation de la situation

    La cour a jugé que les faits anciens et l'absence de condamnation actuelle ne justifient pas l'inscription au FINIADA, et que la préfète a commis une erreur d'appréciation.

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, 3e ch., 6 févr. 2026, n° 2303367
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2303367
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 12 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Nîmes, 3ème chambre, 6 février 2026, n° 2303367