Tribunal administratif de Paris, 5e section - 4e chambre, 12 avril 2024, n° 2206837
TA Paris 30 juin 2021
>
CAA Paris
Annulation 28 juin 2023
>
CAA Paris
Annulation 28 juin 2023
>
TA Paris
Annulation 12 avril 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Incompétence de l'autorité

    La cour a jugé que l'arrêté méconnaît les dispositions de l'article 6 ter A de la loi du 13 juillet 1983, qui protège les fonctionnaires ayant signalé des alertes.

  • Accepté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a constaté que la sanction ne pouvait être justifiée par des éléments objectifs étrangers à la déclaration de l'intéressé, constitutive d'une alerte.

  • Accepté
    Incompétence de l'autorité

    La cour a jugé que l'arrêté méconnaît les dispositions de l'article L. 135-4 du code général de la fonction publique, qui protège les agents publics ayant signalé des alertes.

  • Accepté
    Violation des droits de la défense

    La cour a constaté que le préfet de police n'a pas apporté la preuve que la sanction était justifiée par des éléments objectifs étrangers à la déclaration de l'intéressé.

Résumé par Doctrine IA

La décision concerne deux requêtes déposées par M. A C, représenté par son avocat, Me Arié Alimi. Dans la première requête, M. C demande l'annulation d'un arrêté du préfet de police lui infligeant un avertissement, ainsi que la condamnation de l'État à lui verser une somme de 2 000 euros. Dans la deuxième requête, M. C demande l'annulation d'un autre arrêté du préfet de police lui infligeant un blâme, ainsi que la condamnation de l'État à lui verser une somme de 2 000 euros. Les questions juridiques posées concernent la compétence de l'arrêté, le respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales, la protection en tant que lanceur d'alerte, les erreurs de droit et d'appréciation, ainsi que le détournement de pouvoir. La juridiction a annulé les deux arrêtés du préfet de police, estimant qu'ils méconnaissaient les dispositions de la loi et ne pouvaient être justifiés par des éléments objectifs. L'État a également été condamné à verser à M. C une somme de 2 500 euros au titre des frais exposés.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires2

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Agent de police lanceur d’alerte
SW Avocats · 24 octobre 2023

2Sanction disciplinaire et protection du policier lanceur d’alerte
www.mdmh-avocats.fr · 12 octobre 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
TA Paris, 5e sect. - 4e ch., 12 avr. 2024, n° 2206837
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2206837
Importance : Inédit au recueil Lebon
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Paris, 28 juin 2023, N° 21PA04628
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 3 juin 2025

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Paris, 5e section - 4e chambre, 12 avril 2024, n° 2206837