Tribunal administratif de Toulon, 1ère chambre, 29 juillet 2022, n° 1902467
TA Toulon 8 novembre 2018
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TA Toulon
Rejet 29 juillet 2022
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CAA Marseille
Rejet 12 mars 2024
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CAA Marseille
Rejet 12 mars 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'auteur de la décision de préemption

    La cour a jugé que la décision de préemption était illégale uniquement en raison de l'incompétence de son signataire, mais que cela ne justifiait pas l'indemnisation car la même décision aurait été prise par l'autorité compétente.

  • Rejeté
    Illégalité de l'institution du droit de préemption

    La cour a écarté ce moyen, considérant que la délibération instituant le droit de préemption avait été régulièrement adoptée et publiée.

  • Rejeté
    Lien de causalité entre la décision illégale et le préjudice

    La cour a estimé que les préjudices allégués ne pouvaient pas être considérés comme la conséquence directe de l'illégalité, car la décision aurait été prise de toute façon par l'autorité compétente.

  • Rejeté
    Droit aux intérêts légaux

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet de la demande principale d'indemnisation.

  • Rejeté
    Frais exposés non compris dans les dépens

    La cour a rejeté cette demande car la SA Erilia n'est pas la partie perdante dans cette instance.

Résumé par Doctrine IA

La SAS Best Place a demandé au Tribunal d'ordonner à la SA Erilia de lui verser 1 069 717 euros en réparation d'un préjudice résultant de l'illégalité d'une décision de préemption du 17 février 2016. Les questions juridiques posées incluent la légalité de la décision de préemption, l'existence d'un lien de causalité entre cette décision et le préjudice allégué, ainsi que la recevabilité des demandes d'indemnisation. Le Tribunal a conclu que la décision de préemption était illégale en raison de l'incompétence de son signataire, mais a estimé que la SAS Best Place n'était pas fondée à demander réparation, car il n'était pas prouvé qu'une décision différente aurait été prise par l'autorité compétente. La requête a donc été rejetée.

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Commentaires2

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1Prise d'effet de la décision instituant, modifiant ou supprimant le droit de préemption urbainAccès limité
Guillaume Daudré · Defrénois · 13 mars 2025

2Cour administrative d'appel de Marseille
Cour administrative d'appel de Marseille · 26 février 2025
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Sur la décision

Référence :
TA Toulon, 1re ch., 29 juil. 2022, n° 1902467
Juridiction : Tribunal administratif de Toulon
Numéro : 1902467
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 27 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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