Tribunal de grande instance de Paris, 3e chambre 3e section, 18 novembre 2003, n° 02/05093
TGI Paris 18 novembre 2003

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. Z X, comédien, demande au tribunal de constater une atteinte à son droit moral suite à l'utilisation non autorisée de sa voix dans un film politique, et de condamner l'association C D à lui verser des dommages et intérêts. Les questions juridiques posées concernent la qualité d'artiste-interprète de M. X et la légalité de l'utilisation de son interprétation dans un contexte politique. Le tribunal reconnaît M. X comme artiste-interprète et conclut que l'utilisation de sa voix sans autorisation constitue une atteinte à ses droits, condamnant l'association C D à verser 30 000 euros de dommages et intérêts et 4 500 euros au titre de l'article 700. De plus, il déclare que la société A B-I H est responsable à hauteur de 70 % des condamnations dues à sa négligence dans la négociation des droits.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TGI Paris, 3e ch. 3e sect., 18 nov. 2003, n° 02/05093
Juridiction : Tribunal de grande instance de Paris
Numéro(s) : 02/05093

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal de grande instance de Paris, 3e chambre 3e section, 18 novembre 2003, n° 02/05093