Tribunal de grande instance de Paris, 3e chambre 4e section, 10 février 2011, n° 09/16832
TGI Paris 10 février 2011
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CA Paris
Confirmation 18 mai 2012
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CA Paris
Confirmation 8 septembre 2014

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du Tribunal de Grande Instance de Paris, la société ECO & CO et Alexandre P ont demandé la cessation de l'usage de la marque "Eco & co" par la société MBAM et Jean-Baptiste A, ainsi que des réparations pour contrefaçon et concurrence déloyale. Les questions juridiques posées incluent la validité de la contrefaçon de marque et l'existence d'un risque de confusion entre les activités des parties. Le tribunal a rejeté les demandes de contrefaçon, considérant qu'il n'y avait pas de similarité suffisante entre les produits et services des marques en cause, et a également rejeté les accusations de concurrence déloyale, concluant qu'il n'y avait pas de risque de confusion. Les défendeurs ont été condamnés à des frais d'avocat, mais les demandes des demandeurs ont été largement rejetées.

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Sur la décision

Référence :
TGI Paris, 3e ch. 4e sect., 10 févr. 2011, n° 09/16832
Juridiction : Tribunal de grande instance de Paris
Numéro(s) : 09/16832
Décision(s) liée(s) :
  • Cour d'appel de Paris, 18 mai 2012, 2011/04919
Domaine propriété intellectuelle : MARQUE
Marques : ECO & CO ; ECO&CO
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : 3278896 ; 3551990
Classification internationale des marques : CL03 ; CL11 ; CL16 ; CL20 ; CL21 ; CL35 ; CL37 ; CL41 ; CL42
Référence INPI : M20110226
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Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal de grande instance de Paris, 3e chambre 4e section, 10 février 2011, n° 09/16832