Tribunal Judiciaire de Caen, 3e chambre civile, 13 février 2026, n° 23/03013
TJ Caen 13 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Congé pour vente délivré en fraude à la loi

    La cour a estimé que le congé pour vente était valide et que les demandeurs n'avaient pas prouvé la fraude alléguée.

  • Accepté
    Logement non décent

    La cour a reconnu un préjudice de jouissance en raison de l'affectation de la cave par la mérule, mais a limité l'indemnisation à une somme inférieure à celle demandée.

  • Rejeté
    Augmentation du loyer suite à un déménagement

    La cour a jugé que l'écart de loyer n'était pas imputable à un manquement de la bailleur.

  • Rejeté
    Dommages causés au mobilier entreposé

    La cour a rejeté la demande faute de preuve suffisante concernant la perte et la valorisation des biens.

  • Rejeté
    Frais de déménagement liés à l'obligation de quitter le logement

    La cour a jugé que les demandeurs n'étaient pas fondés à demander cette indemnisation car ils occupaient le logement sans droit ni titre.

  • Rejeté
    Préjudice moral subi en raison des conditions de vie

    La cour a estimé qu'aucun préjudice moral distinct n'avait été prouvé.

  • Rejeté
    Retenue du dépôt de garantie en raison de dettes locatives

    La cour a jugé que le dépôt de garantie pouvait être retenu en raison des sommes dues par les demandeurs.

  • Rejeté
    Droit à la délivrance de quittances de loyer

    La cour a jugé que les demandeurs, en tant qu'occupants sans droit ni titre, ne pouvaient pas exiger de telles quittances.

Résumé par Doctrine IA

Les époux [N], locataires, demandent la nullité du congé pour vente délivré par leur propriétaire, Madame [S], ainsi que diverses indemnisations pour préjudice de jouissance, écart de loyer, perte de mobilier, frais de déménagement et préjudice moral. Ils invoquent un logement non décent en raison de la présence de mérule dans la cave et un congé délivré en fraude de la loi.

Madame [S], propriétaire, demande la validation du congé pour vente, la constatation de l'occupation sans droit ni titre des locataires après la fin du bail, et la condamnation des époux [N] au paiement du solde locatif. Elle conteste les manquements allégués et la fraude à la loi.

Le tribunal rejette la demande d'annulation du congé pour vente, estimant qu'aucune fraude n'est caractérisée. Il condamne Madame [S] à verser une indemnité de 214,79 euros aux époux [N] pour préjudice de jouissance du 1er septembre 2022 au 9 janvier 2023. En revanche, il condamne solidairement les époux [N] à payer à Madame [S] la somme de 1 111,22 euros au titre d'indemnités d'occupation et de charges, après déduction du dépôt de garantie. La plupart des autres demandes des locataires sont rejetées.

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Sur la décision

Référence :
TJ Caen, 3e ch. civ., 13 févr. 2026, n° 23/03013
Numéro(s) : 23/03013
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 24 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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