Tribunal Judiciaire d'Évry, 8e chambre, 8 janvier 2026, n° 24/01750
TJ Évry 8 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Caractère abusif de la clause de déchéance du terme

    La cour a jugé que la clause de déchéance du terme crée un déséquilibre significatif au détriment des emprunteurs, la rendant abusive et donc non écrite.

  • Accepté
    Manquement grave aux obligations contractuelles

    La cour a constaté que les emprunteurs avaient manqué gravement à leur obligation de paiement, justifiant la résolution judiciaire du contrat de prêt.

  • Accepté
    Droit au remboursement du capital restant dû

    La cour a ordonné le paiement des sommes dues, incluant le capital restant dû et les intérêts, en raison de la résolution du contrat.

  • Accepté
    Indemnité prévue en cas de résolution du contrat

    La cour a accordé une indemnité de résolution, tout en modérant son montant en raison de son caractère excessif.

  • Accepté
    Droit aux dépens et frais irrépétibles

    La cour a condamné les emprunteurs aux dépens et a accordé des frais irrépétibles à la banque.

Résumé par Doctrine IA

La BNP Paribas demandait la condamnation solidaire de Monsieur [D] et Madame [N] au paiement du solde d'un prêt immobilier, suite à des impayés et une déchéance du terme prononcée. Les défendeurs, régulièrement assignés, n'ont pas constitué avocat.

La question juridique principale portait sur le caractère potentiellement abusif de la clause de déchéance du terme. Le tribunal a jugé cette clause abusive, car elle créait un déséquilibre significatif au détriment des emprunteurs, sans leur laisser un délai de régularisation suffisant et certain.

En conséquence, le tribunal a prononcé la résolution judiciaire du contrat de prêt aux torts des emprunteurs. Ils sont condamnés solidairement à payer à la BNP Paribas la somme de 317 919,71 € au titre du capital restant dû, avec intérêts, ainsi qu'une indemnité réduite à 500 € au titre de la clause pénale.

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1Tribunal judiciaire de Évry, le 8 janvier 2026, n°24/01750
kohenavocats.com · 30 avril 2026
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Sur la décision

Référence :
TJ Évry, 8e ch., 8 janv. 2026, n° 24/01750
Numéro(s) : 24/01750
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 3 février 2026
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Sur les parties

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