Tribunal Judiciaire de Nîmes, 1re chambre civile, 2 mars 2026, n° 21/01023
TJ Nîmes 2 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Manœuvres dolosives des époux [V]

    La cour a estimé que les preuves de manœuvres dolosives n'étaient pas suffisantes pour établir un lien de causalité entre les actions des époux [V] et le préjudice allégué.

  • Rejeté
    Évaluation du stock contestée

    La cour a jugé que l'évaluation du stock à 77.289,14 euros était justifiée et que les arguments de la Selarl Pharmacie ne suffisaient pas à prouver une valeur inférieure.

  • Rejeté
    Préjudice subi en raison du dol

    La cour a considéré que le préjudice n'était pas prouvé et que les éléments fournis ne justifiaient pas le montant demandé.

  • Rejeté
    Frais engagés pour la procédure

    La cour a jugé que la demande de frais irrépétibles n'était pas justifiée, car la Selarl Pharmacie a succombé dans ses demandes.

  • Accepté
    Obligation de paiement du stock

    La cour a jugé que la Selarl Pharmacie de [Localité 2] était redevable du montant convenu pour le stock, conformément à l'acte notarié.

  • Rejeté
    Préjudice moral subi par les époux [V]

    La cour a estimé que le préjudice moral n'était pas prouvé et que les accusations n'avaient pas causé de préjudice justifiant une indemnisation.

Résumé par Doctrine IA

La Selarl Pharmacie de [Localité 2] a acheté le fonds de commerce d'une officine de pharmacie aux époux [V]. L'acquéreur a contesté la valeur du stock de marchandises et a allégué des manœuvres dolosives de la part des vendeurs visant à gonfler artificiellement le chiffre d'affaires pour augmenter le prix de vente.

La cour a rejeté les demandes indemnitaires de la Pharmacie de [Localité 2], estimant que si des pratiques frauduleuses ont été établies, elles n'ont pas eu une portée significative sur le chiffre d'affaires contesté ni démontré une intention dolosive visant l'acquéreur. La cour a également débouté les époux [V] de leur demande de dommages et intérêts pour procédure téméraire.

Le tribunal a condamné la Pharmacie de [Localité 2] à payer aux époux [V] la somme de 77.289,14 euros au titre du stock de marchandises, correspondant à l'évaluation de l'expert. La Pharmacie de [Localité 2] a également été condamnée aux dépens et à verser 3.000 euros aux époux [V] au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
TJ Nîmes, 1re ch. civ., 2 mars 2026, n° 21/01023
Numéro(s) : 21/01023
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 10 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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