Tribunal de grande instance de Paris, 7 février 2022, 22/50582
TJ Paris 7 février 2022

Arguments

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  • Accepté
    Atteintes aux droits d'exploitation audiovisuelle

    La cour a constaté des atteintes graves et répétées aux droits d'exploitation des demanderesses, justifiant ainsi l'ordonnance de blocage demandée.

  • Autre
    Prévention des atteintes futures

    La cour a rappelé que les mesures concernant les services non encore identifiés doivent être demandées à l'ARCOM selon les modalités prévues par la loi.

  • Rejeté
    Transparence sur l'exécution des mesures

    La cour a rejeté cette demande, soulignant que les défenderesses ne peuvent être tenues de fournir des informations sur la mise en oeuvre des mesures.

Résumé par Doctrine IA

La société Groupe Canal+ et la société d'édition de Canal Plus (SECP), titulaires exclusifs des droits de diffusion de certains matchs de la Ligue des Champions, assignent en référé plusieurs opérateurs de télécommunication pour bloquer l'accès à des sites web diffusant illégalement ces matchs. Les opérateurs s'opposent notamment aux charges financières liées à la mise en œuvre du blocage et demandent une répartition des coûts.

Les questions juridiques sont :
1. La légitimité de Canal+ et SECP à agir en justice pour défendre leurs droits exclusifs de diffusion.
2. L'existence d'atteintes graves et répétées à ces droits via des services de communication en ligne.
3. La proportionnalité et la modalité de mise en œuvre des mesures de blocage demandées.

La décision du Tribunal judiciaire de Paris constate que les sociétés demanderesses possèdent bien des droits exclusifs et que des atteintes graves à ces droits sont établies par des services de communication en ligne. Il ordonne aux opérateurs de télécommunication de mettre en œuvre, dans un délai de trois jours suivant la signification de la décision, toutes mesures pour empêcher l'accès à partir du territoire français aux sites concernés, jusqu'à la fin de la Ligue des Champions 2021-2022, excluant certains noms de domaine non concernés.

La décision est exécutoire par provision et chaque partie conserve la charge de ses propres dépens, avec partage futur des coûts de blocage selon un accord déterminé par l'ARCOM.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, ct0760, 7 févr. 2022, n° 22/50582
Numéro(s) : 22/50582
Importance : Inédit
Identifiant Légifrance : JURITEXT000045652969

Texte intégral

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