Tribunal Judiciaire de Paris, Service des referes, 16 janvier 2024, n° 23/57300
TJ Paris 16 janvier 2024

Arguments

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  • Accepté
    Absence de consultation préalable du CSE

    La cour a jugé que l'absence de consultation préalable sur un système permettant le contrôle de l'activité des salariés constitue un trouble manifestement illicite.

  • Accepté
    Nécessité d'une consultation préalable

    La cour a ordonné la suspension de la mise en œuvre du système d'engagement dans l'attente de la consultation du CSE, considérant que cette consultation est nécessaire.

  • Accepté
    Astreinte pour non-respect de la décision

    La cour a décidé d'assortir la décision d'une astreinte pour garantir son respect.

  • Accepté
    Préjudice dû à l'absence de consultation

    La cour a accordé une provision à valoir sur la réparation du préjudice subi par le CSE en raison de l'absence de consultation.

  • Accepté
    Atteinte à l'intérêt collectif

    La cour a accordé une provision pour réparer l'atteinte à l'intérêt collectif de la profession.

  • Accepté
    Atteinte à l'intérêt collectif

    La cour a accordé une provision pour réparer l'atteinte à l'intérêt collectif de la profession.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, le Comité Social et Économique (CSE) de Salesforce.com France a assigné la société pour obtenir la suspension d'un système d'engagement, en raison d'un défaut d'information et de consultation préalable. Les questions juridiques posées concernent la légalité de l'expérimentation du logiciel Certinia sans consultation du CSE, ainsi que l'existence d'un trouble manifestement illicite. Le tribunal a conclu que l'absence de consultation constituait effectivement un trouble illicite, ordonnant à Salesforce.com France de convoquer le CSE pour consultation dans un délai d'un mois, sous peine d'astreinte de 800 euros par jour. De plus, la société a été condamnée à verser des provisions au CSE et aux syndicats pour préjudice subi.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, service des réf., 16 janv. 2024, n° 23/57300
Numéro(s) : 23/57300
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

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