Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 2 novembre 2016, n° 15/09964
TGI Grasse 23 mai 2011
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TGI Grasse 11 mars 2013
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TGI Grasse 13 mai 2013
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TGI Grasse 16 février 2015
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TGI Grasse 12 mai 2015
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CA Aix-en-Provence
Confirmation 2 novembre 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Existence de vices cachés

    La cour a estimé que les irrégularités ne rendaient pas l'immeuble impropre à son usage et qu'il n'y avait pas de risque de démolition.

  • Rejeté
    Non-respect de l'obligation de délivrance

    La cour a jugé que la surface et l'état des constructions n'étaient pas des éléments déterminants de la vente, et que l'acquéreur avait été informé des caractéristiques du bien.

  • Rejeté
    Faute des agents immobiliers

    La cour a considéré que la mention de la surface dans la plaquette publicitaire n'était pas un élément contractuel et que les agents immobiliers n'avaient pas commis de faute.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de conseil des notaires

    La cour a jugé que les notaires n'avaient pas à procéder à des vérifications sur des faits dont ils n'avaient pas connaissance et que leur obligation d'information n'était pas engagée.

Résumé par Doctrine IA

La SCI BELLE AZUR a acquis une villa présentée comme 600 m² mais avec des constructions irrégulières. Elle a assigné le vendeur X Y, les agences immobilières JOHN TAYLOR SA et AGENCE BURNS, ainsi que leurs notaires et assureur AXA FRANCE IARD, pour vices cachés, défaut de délivrance conforme et manquement à l'obligation d'information. En première instance, le TGI de Grasse a débouté la SCI de toutes ses demandes et l'a condamnée à payer des indemnités aux défendeurs.

La cour d'appel confirme le jugement, rejetant les demandes de la SCI. Elle juge que les irrégularités des constructions ne constituent pas un vice caché car elles n'empêchent pas l'usage de l'immeuble ni ne diminuent significativement sa valeur. La clause de non-garantie est écartée car le vendeur connaissait l'irrégularité, mais cela n'affecte pas la décision car la SCI n'a pas démontré de préjudice lié à la régularisation des constructions. Les agents immobiliers et notaires ne sont pas responsables car la surface n'était pas un élément contractuel et ils n'avaient pas à vérifier la régularité des constructions. La SCI est condamnée à payer des sommes supplémentaires aux défendeurs pour les frais de procédure.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, 2 nov. 2016, n° 15/09964
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 15/09964
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Grasse, 12 mai 2015, N° 10/05965

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 2 novembre 2016, n° 15/09964