Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 2e chambre, 4 mai 2017, n° 14/12005
TCOM Marseille 10 juin 2014
>
CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 4 mai 2017

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Existence d'un contrat d'assurance

    La cour a constaté que l'assureur n'a pas prouvé qu'aucun contrat d'assurance n'existait au moment du sinistre et a jugé que l'assureur devait garantir les conséquences dommageables du sinistre.

  • Accepté
    Non-respect des obligations d'information et de conseil

    La cour a relevé que l'assureur n'a pas produit les documents nécessaires pour prouver que les exclusions de garantie avaient été portées à la connaissance de l'assuré, ce qui a conduit à l'acceptation de la demande d'indemnisation.

  • Rejeté
    Mauvaise foi de l'assureur

    La cour a jugé que la société Z A ne prouvait pas que l'assureur avait agi de mauvaise foi ou avait commis une faute particulière, ce qui a conduit au rejet de la demande de dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, la SARL Z A a fait appel d'un jugement du Tribunal de Commerce de Marseille qui avait rejeté ses demandes d'indemnisation suite à un sinistre survenu le 28 juin 2010. Les questions juridiques portaient sur la garantie d'assurance et les obligations d'information et de conseil du courtier. La première instance a conclu à l'absence de garantie de la société B C, l'assureur, en raison d'exclusions contractuelles. La cour d'appel a infirmé cette décision, estimant que l'assureur n'avait pas prouvé que les exclusions avaient été portées à la connaissance de l'assuré avant le sinistre. Elle a donc condamné la société B C à indemniser la SARL Z A à hauteur de 247.649,27 euros, tout en confirmant la mise hors de cause du courtier.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, 2e ch., 4 mai 2017, n° 14/12005
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 14/12005
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Marseille, 10 juin 2014, N° 2012F03916
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 2e chambre, 4 mai 2017, n° 14/12005