Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-2, 7 février 2020, n° 17/10555
CPH Aix-en-Provence 14 mars 2017
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 7 février 2020

Arguments

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  • Accepté
    Non-respect des conditions de validité du forfait en heures

    La cour a constaté que le salaire de Monsieur Z X n'atteignait pas le plafond de la sécurité sociale, rendant le forfait en heures inapplicable.

  • Accepté
    Inexécution grave des obligations par l'employeur

    La cour a retenu que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison des manquements de l'employeur à ses obligations contractuelles.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse pour la mise à pied

    La cour a jugé que la mise à pied conservatoire n'était pas justifiée, ouvrant droit au salarié à un rappel de salaire.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité conventionnelle en cas de licenciement

    La cour a reconnu le droit de Monsieur Z X à l'indemnité conventionnelle de licenciement en raison de son ancienneté.

  • Accepté
    Absence de préavis en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que l'absence de préavis dans le cadre d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse justifiait le versement d'une indemnité compensatrice.

  • Accepté
    Préjudice moral résultant de l'exécution fautive du contrat

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par Monsieur Z X en raison des manquements de l'employeur à ses obligations contractuelles.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Monsieur Z X conteste son licenciement pour faute grave et demande l'infirmation du jugement de première instance, ainsi que la résiliation judiciaire de son contrat aux torts de l'employeur. La juridiction de première instance avait confirmé le licenciement tout en condamnant la SAS Ténergie développement à verser des rappels de salaire et des dommages-intérêts. La cour d'appel, après avoir constaté la nullité du forfait en heures, a jugé que l'employeur avait commis une inexécution grave de ses obligations, entraînant la résiliation du contrat aux torts exclusifs de la société. Elle a donc infirmé le jugement de première instance, condamnant la SAS à verser des sommes supplémentaires à Monsieur Z X, tout en maintenant la condamnation pour préjudice moral.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4-2, 7 févr. 2020, n° 17/10555
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 17/10555
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Aix-en-Provence, 14 mars 2017, N° 15/01107
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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