Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-1, 19 novembre 2021, n° 17/12563
CPH Aix-en-Provence 25 avril 2017
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CA Aix-en-Provence
Confirmation 19 novembre 2021

Arguments

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  • Accepté
    Refus d'une mission temporaire

    La cour a estimé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, car la mission à l'étranger n'était pas conforme aux dispositions contractuelles.

  • Accepté
    Difficultés économiques de l'entreprise

    La cour a confirmé que le licenciement était lié à des difficultés économiques, mais a jugé que cela ne justifiait pas la rupture du contrat de travail.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées, considérant que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Obligation de délivrance de documents

    La cour a ordonné la délivrance des documents sociaux, confirmant l'obligation de l'employeur à cet égard.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel d'Aix-en-Provence a confirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes d'Aix-en-Provence du 25 avril 2017, qui avait jugé le licenciement de Monsieur Y X par la SAS MAYA TECHNOLOGIES sans cause réelle et sérieuse. La Cour a rejeté l'argument de l'employeur selon lequel le refus par le salarié d'une mission de trois mois en Belgique constituait une faute grave. La Cour a estimé que la mission ne rentrait pas dans le cadre de la mobilité géographique contractuelle du salarié et que, selon la convention collective, une mission d'une durée au moins égale à trois mois à l'étranger nécessitait l'accord du salarié et la signature d'un avenant au contrat de travail. La Cour a également débouté le salarié de sa demande d'indemnisation pour violation des dispositions conventionnelles relatives au temps de travail, faute de preuve d'un régime de forfait jours imposé et d'un préjudice subi. La Cour a ordonné la délivrance de documents sociaux rectifiés et a condamné l'employeur à rembourser les indemnités de chômage versées au salarié, dans la limite de six mois, ainsi qu'au paiement de 2000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4-1, 19 nov. 2021, n° 17/12563
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 17/12563
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Aix-en-Provence, 25 avril 2017, N° F14/01923
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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