Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-4, 31 mars 2022, n° 18/16770
CPH Nice 13 septembre 2018
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CA Aix-en-Provence
Confirmation 31 mars 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Statut de journaliste professionnel

    La cour a estimé que l'appelante ne prouve pas qu'elle exerçait son activité dans une publication de presse disposant d'une indépendance éditoriale, et qu'elle ne remplit pas les conditions pour bénéficier de la présomption de contrat de travail.

  • Accepté
    Absence de lien de subordination

    La cour a confirmé qu'il n'existe pas de lien de subordination entre l'appelante et la société, et qu'elle ne prouve pas l'existence d'un contrat de travail.

  • Rejeté
    Non-respect des obligations de l'employeur

    La cour a jugé que l'absence de contrat de travail rendait cette demande irrecevable.

  • Rejeté
    Revalorisation salariale non appliquée

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'absence de lien de subordination et de contrat de travail.

  • Rejeté
    Droit à la prime de 13e mois

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'absence de contrat de travail.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité de congés payés

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'absence de contrat de travail.

  • Rejeté
    Travail dissimulé

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'absence de contrat de travail.

  • Rejeté
    Droit à la remise des documents sociaux

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'absence de contrat de travail.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'absence de contrat de travail.

  • Rejeté
    Préjudice moral

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'absence de contrat de travail.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'absence de contrat de travail.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnité sur le fondement de l'article 700

    La cour a rejeté cette demande en raison de l'absence de contrat de travail.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Mme Y conteste le jugement du Conseil de Prud’hommes de Nice qui avait débouté ses demandes de reconnaissance d'un contrat de travail et de diverses indemnités. La juridiction de première instance avait conclu qu'aucun lien de subordination n'existait entre Mme Y et la société Agence AT+, et qu'elle ne remplissait pas les conditions pour bénéficier du statut de journaliste professionnel. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, confirme le jugement en considérant que Mme Y n'a pas démontré l'existence d'un contrat de travail, ni le lien de subordination requis. Elle rectifie une erreur matérielle dans le jugement initial et condamne Mme Y aux dépens, tout en lui imposant des indemnités au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4-4, 31 mars 2022, n° 18/16770
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 18/16770
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nice, 13 septembre 2018, N° F17/00286
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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