Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4 4, 26 octobre 2023, n° 20/10474
CPH Nice 8 octobre 2020
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CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 26 octobre 2023
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CASS
Cassation 28 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Excès de pouvoir et atteinte aux droits fondamentaux

    La cour a constaté que le salarié n'articule aucun moyen à l'appui de sa demande de nullité, la rejetant en conséquence.

  • Rejeté
    Violation de la vie privée

    La cour a jugé que le licenciement fondé sur des motifs tirés de la vie privée du salarié est justifié s'il constitue un manquement à ses obligations contractuelles.

  • Rejeté
    Absence de demande de licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a constaté qu'aucune demande de licenciement sans cause réelle et sérieuse n'était présente, n'ayant donc pas à statuer sur ce point.

  • Rejeté
    Comportement fautif de l'employeur

    La cour a jugé que le salarié ne se prévaut d'aucune circonstance entourant la rupture qui caractériserait un comportement fautif de l'employeur.

  • Accepté
    Engagement unilatéral de l'employeur

    La cour a jugé que la société était tenue au versement de la prime en raison de son engagement unilatéral non dénoncé.

  • Rejeté
    Élément matériel du travail dissimulé

    La cour a constaté que le salarié n'a pas justifié l'élément matériel du travail dissimulé.

  • Rejeté
    Surveillance des comptes personnels

    La cour a jugé que le salarié n'a pas produit d'éléments justifiant la réalité du préjudice moral allégué.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [L] [F] conteste son licenciement pour faute grave par BNP Paribas, demandant la nullité du jugement du Conseil de prud’hommes et des indemnités. La juridiction de première instance a débouté le salarié de ses demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les arguments, confirme le jugement sur la nullité du licenciement, considérant que les motifs invoqués ne justifient pas une atteinte à la vie privée. Cependant, elle infirme le jugement concernant la prime GSIS 2016, reconnaissant que l'employeur n'a pas dénoncé son engagement unilatéral, et condamne BNP Paribas à verser 3 000 euros au salarié. La cour confirme toutes les autres dispositions du jugement initial.

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Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 4 4, 26 oct. 2023, n° 20/10474
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 20/10474
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nice, 8 octobre 2020, N° 19/00465
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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