Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 1 5, 25 septembre 2025, n° 22/03304
TGI Marseille 3 février 2022
>
CA Aix-en-Provence
Infirmation partielle 25 septembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de justification de l'expertise

    La cour a estimé que l'expertise demandée avait déjà été effectuée et que les conclusions étaient suffisantes pour statuer sur les responsabilités.

  • Rejeté
    Impossibilité d'occuper son appartement

    La cour a jugé que le refus d'accès à son appartement pour les travaux a empêché la résolution des problèmes d'infiltration, et qu'elle ne peut pas prétendre à une indemnisation pour un préjudice qu'elle a contribué à créer.

  • Accepté
    Difficultés d'accès à la place de stationnement

    La cour a reconnu que les plots installés ont effectivement gêné l'accès à sa place de stationnement, justifiant ainsi une indemnisation.

  • Accepté
    Obstruction à l'accès à sa place de stationnement

    La cour a ordonné la suppression des plots, considérant qu'ils entravent l'accès à sa place de stationnement.

Résumé par Doctrine IA

Voici un résumé de la décision de justice en trois paragraphes :

Madame [N] [E] [S] a fait appel d'un jugement du tribunal judiciaire de Marseille concernant des infiltrations d'eau provenant de son appartement et affectant celui de Monsieur [X] [D] et Madame [G] [H]. Elle demandait une expertise judiciaire pour déterminer l'origine des fuites, les responsabilités et les préjudices subis, notamment l'inhabitabilité de son logement et un préjudice lié à sa place de parking.

La cour d'appel a confirmé le jugement en ce qu'il a débouté Madame [E] [S] de ses demandes relatives à l'inhabitabilité de son appartement et à la condamnation du syndicat des copropriétaires à détruire des plots sur le parking. Elle a également confirmé le rejet de sa demande d'expertise et de ses demandes contre le Crédit Agricole Immobilier.

Cependant, la cour a réformé le jugement sur le montant des dommages et intérêts alloués à Monsieur [D] et Madame [H] pour leur préjudice de jouissance, le réduisant à 3000 euros. Elle a condamné le syndicat des copropriétaires à supprimer quatre défenses en béton gênant l'accès au parking de Madame [E] [S] et à lui verser 1000 euros de dommages et intérêts pour ce préjudice.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Aix-en-Provence, ch. 1 5, 25 sept. 2025, n° 22/03304
Juridiction : Cour d'appel d'Aix-en-Provence
Numéro(s) : 22/03304
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Marseille, 3 février 2022, N° 18/01977
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 1 5, 25 septembre 2025, n° 22/03304