Cour d'appel d'Angers, 5 mars 2013, n° 11/02379
TGI Le Mans 29 juin 2011
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CA Angers
Infirmation 5 mars 2013

Arguments

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  • Rejeté
    Application de la présomption de responsabilité du vendeur

    La cour a estimé que les désordres résultent de la nature du terrain et ne sont pas imputables aux travaux réalisés par les vendeurs, qui ne peuvent être considérés comme constructeurs au sens de la loi.

  • Rejeté
    Existence d'un vice caché

    La cour a jugé que la mauvaise foi des vendeurs n'était pas démontrée et que la clause de non garantie dans l'acte de vente s'appliquait.

  • Rejeté
    Demande d'indemnisation pour les travaux nécessaires

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les travaux réalisés par les vendeurs n'étaient pas à l'origine des désordres.

  • Rejeté
    Demande d'indemnisation pour préjudice moral

    La cour a jugé que le préjudice moral n'était pas justifié dans le cadre de la responsabilité des vendeurs.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, les époux C ont interjeté appel d'un jugement du TGI du Mans qui les tenait responsables des infiltrations d'eau dans le sous-sol de leur maison vendue aux époux X, sur le fondement des articles 1792 et 1641 du code civil. Le tribunal avait condamné les époux C à indemniser les époux X pour leurs préjudices. En appel, la cour a examiné si les travaux réalisés par les époux C constituaient des ouvrages au sens des articles 1792 et suivants, et si les époux C avaient dissimulé un vice caché. La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance, concluant que les époux C n'étaient pas responsables des désordres, car les infiltrations résultaient d'un vice de construction antérieur et que la mauvaise foi des époux C n'était pas prouvée. Les époux X ont été déboutés de leurs demandes, et les époux C ont été condamnés aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Angers, 5 mars 2013, n° 11/02379
Juridiction : Cour d'appel d'Angers
Numéro(s) : 11/02379
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Le Mans, 29 juin 2011, N° 10/03223

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour d'appel d'Angers, 5 mars 2013, n° 11/02379