Cour d'appel d'Angers, Troisième chambre, 19 avril 2018, n° 15/02190
CPH Saumur 11 mai 2015
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CA Angers
Infirmation partielle 19 avril 2018

Arguments

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  • Accepté
    Nullité de la transaction

    La cour a jugé que la transaction ne comportait pas de concession appréciable de la part de l'employeur, rendant celle-ci nulle.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a estimé que l'employeur n'avait pas proposé de nouvelle affectation, rendant le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Préjudice moral et matériel

    La cour a évalué le préjudice subi par le salarié à 60 000 euros en raison des circonstances de la rupture et de son ancienneté.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation d'information

    La cour a reconnu que l'employeur avait manqué à son devoir d'information, entraînant un préjudice pour le salarié.

  • Accepté
    Annulation de la transaction

    La cour a ordonné le remboursement de l'indemnité transactionnelle en raison de la nullité de la transaction.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel d'Angers, M. A X conteste son licenciement par la société C D, demandant l'infirmation du jugement de première instance qui avait validé ce licenciement. La juridiction de première instance avait considéré que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé ce jugement, concluant que l'employeur n'avait pas respecté ses obligations contractuelles en ne proposant pas de reclassement à M. X. Elle a également annulé le protocole transactionnel signé en 2011, le jugeant nul en raison de l'absence de concessions réciproques. La Cour a reconnu M. X comme co-employé des sociétés C et C D, et a condamné ces dernières à lui verser des indemnités pour licenciement abusif et pour perte de chance de cotisation retraite, tout en mettant hors de cause la société C Y.

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Sur la décision

Référence :
CA Angers, troisième ch., 19 avr. 2018, n° 15/02190
Juridiction : Cour d'appel d'Angers
Numéro(s) : 15/02190
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Saumur, 11 mai 2015, N° F14/00014
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel d'Angers, Troisième chambre, 19 avril 2018, n° 15/02190