Cour d'appel de Basse-Terre, 1ère chambre, 31 mars 2022, n° 19/00944
TCOM Pointe-à-Pitre 24 mai 2019
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CA Basse-Terre
Infirmation partielle 31 mars 2022
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CASS
Cassation 31 janvier 2024
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CA Basse-Terre
Infirmation 17 juillet 2025

Arguments

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  • Accepté
    Inexécution des obligations contractuelles par la SEMAG

    La cour a constaté que la SEMAG avait manqué à son obligation de viabilisation, justifiant ainsi le remboursement des frais engagés par la SCI Loujy pour le raccordement électrique.

  • Rejeté
    Absence de preuve d'une perte de chance

    La cour a estimé que la SCI Loujy n'a pas prouvé que le manquement de la SEMAG avait entraîné une perte de chance réelle de percevoir des loyers.

  • Rejeté
    Lien entre le prêt et le manquement de la SEMAG

    La cour a jugé que ce préjudice n'était pas imputable à la SEMAG, car il découle d'un contrat de prêt distinct de la convention de vente.

  • Rejeté
    Absence de caractère abusif de la procédure

    La cour a considéré que la procédure n'était pas abusive et a rejeté la demande de la SEMAG.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la SEMAG a interjeté appel d'un jugement du tribunal mixte de commerce de Pointe-à-Pitre qui l'avait condamnée à verser des dommages et intérêts à la SCI Loujy pour manquement à ses obligations de viabilisation d'un terrain. La cour d'appel a d'abord confirmé la recevabilité de l'action de la SCI Loujy, rejetant la fin de non-recevoir pour prescription soulevée par la SEMAG. Elle a ensuite validé la responsabilité de la SEMAG pour ne pas avoir réalisé les travaux d'accès et de raccordement électrique dans le délai contractuel. Toutefois, la cour a infirmé la condamnation de la SEMAG à verser des dommages et intérêts pour perte de chance de percevoir des loyers, considérant que la SCI Loujy n'avait pas prouvé un lien direct entre le manquement de la SEMAG et la perte alléguée. La cour a donc confirmé en partie le jugement de première instance, tout en infirmant la condamnation relative aux loyers.

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Commentaire1

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1Toute disparition d'une éventualité favorable en lien causal avec la faute ouvre droit à réparation
Me Albert Caston · consultation.avocat.fr · 13 mars 2024
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Sur la décision

Référence :
CA Basse-Terre, 1re ch., 31 mars 2022, n° 19/00944
Juridiction : Cour d'appel de Basse-Terre
Numéro(s) : 19/00944
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Pointe-à-Pitre, 24 mai 2019, N° 201800056
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

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