Cour d'appel de Besançon, Chambre sociale, 2 juillet 2024, n° 23/00666
CPH Lons-le-Saunier 28 mars 2023
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CA Besançon
Infirmation partielle 2 juillet 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Agissements de harcèlement moral

    La cour a estimé que les éléments présentés ne caractérisaient pas des agissements de harcèlement moral, et que les preuves fournies ne démontraient pas une dégradation des conditions de travail.

  • Rejeté
    Inexécution des obligations par l'employeur

    La cour a jugé que les manquements allégués par le salarié n'étaient pas prouvés et ne justifiaient pas la résiliation judiciaire.

  • Rejeté
    Inaptitude et licenciement

    La cour a conclu que le licenciement était justifié par une cause réelle et sérieuse, sans lien avec les allégations de harcèlement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité spéciale de licenciement

    La cour a confirmé le droit du salarié à l'indemnité spéciale de licenciement, conformément aux dispositions légales applicables.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité compensatrice de préavis, conformément aux règles en vigueur.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat au salarié, conformément aux obligations légales.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'arrêt du 2 juillet 2024, la Cour d'appel de Besançon statue sur l'appel de la SA Signaux Girod contre le jugement du Conseil de prud'hommes qui avait prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail de M. [C] pour harcèlement moral, le qualifiant de licenciement nul. La cour de première instance avait également condamné l'employeur à verser diverses indemnités. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, conclut que les faits allégués par M. [C] ne caractérisent pas un harcèlement moral et que la résiliation judiciaire n'était pas justifiée. Elle infirme donc le jugement sur ces points, tout en confirmant les condamnations relatives aux indemnités de licenciement et de préavis. La position de la Cour d'appel est donc d'infirmer partiellement le jugement tout en confirmant certaines décisions.

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Sur la décision

Référence :
CA Besançon, ch. soc., 2 juil. 2024, n° 23/00666
Juridiction : Cour d'appel de Besançon
Numéro(s) : 23/00666
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lons-le-Saunier, 28 mars 2023
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 12 janvier 2025
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Texte intégral

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