Cour d'appel de Besançon, Chambre sociale, 18 novembre 2025, n° 24/00067
CPH Dôle 13 décembre 2023
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CA Besançon
Infirmation partielle 18 novembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté des manquements manifestes de la SARL Bau à son obligation de sécurité, ayant eu un impact direct sur la santé de la salariée, justifiant ainsi la requalification du licenciement.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a jugé que le licenciement n'étant pas fondé sur une faute grave, la salariée a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Non-paiement des salaires dus

    La cour a constaté que la SARL Bau n'avait pas réglé l'intégralité des salaires dus, justifiant ainsi le rappel de salaires.

  • Accepté
    Violation de l'obligation de sécurité

    La cour a reconnu que les manquements de l'employeur à son obligation de sécurité ont entraîné un préjudice pour la salariée, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a constaté que les manquements de l'employeur à l'exécution loyale du contrat ont causé un préjudice à la salariée, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Rejeté
    Discrimination syndicale

    La cour a jugé que l'autorisation de licenciement ne présentait pas de lien avec le mandat syndical, rejetant ainsi la demande.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Besançon, la SARL Bau a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Dole qui avait prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail de Mme [R] [U] aux torts de l'employeur et accordé des dommages et intérêts pour non-respect de l'obligation de sécurité. La cour de première instance avait considéré que l'employeur avait manqué à ses obligations, entraînant un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La Cour d'appel, après avoir examiné les manquements de la SARL Bau, a infirmé le jugement en ce qui concerne la résiliation judiciaire, déclarant le licenciement pour inaptitude comme sans cause réelle et sérieuse. Elle a condamné la SARL Bau à verser des indemnités à Mme [R] [U], confirmant certaines décisions du premier jugement tout en augmentant les montants des dommages et intérêts.

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Sur la décision

Référence :
CA Besançon, ch. soc., 18 nov. 2025, n° 24/00067
Juridiction : Cour d'appel de Besançon
Numéro(s) : 24/00067
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Dôle, 13 décembre 2023
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 30 novembre 2025
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Sur les parties

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