Cour d'appel de Besançon, Chambre sociale, 1er avril 2025, n° 24/00833
CPH Dijon 14 décembre 2020
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CA Dijon
Confirmation 25 août 2022
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CASS
Cassation 24 avril 2024
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CA Besançon
Infirmation 1 avril 2025

Arguments

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  • Accepté
    Surcharge de travail et détérioration de la santé

    La cour a constaté que la surcharge de travail était largement établie et qu'elle avait conduit à un burn-out, justifiant ainsi la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a retenu que le harcèlement moral était caractérisé, compte tenu des conditions de travail difficiles et des alertes non prises en compte par l'employeur.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de déclaration auprès de l'organisme de prévoyance

    La cour a jugé que le comportement de l'employeur était suffisamment grave pour justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Licenciement nul en raison de harcèlement

    La cour a jugé que le licenciement était nul en raison des manquements de l'employeur, notamment en matière de harcèlement.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas fourni de preuves contraires et a donc retenu la demande de rappels d'heures supplémentaires.

  • Accepté
    Dissimulation d'heures de travail

    La cour a jugé que la dissimulation était caractérisée et a accordé l'indemnité correspondante.

  • Accepté
    Remise de documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat rectifiés.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Besançon du 1er avril 2025, M. [X] [Y] demande l'infirmation d'un jugement de première instance qui avait débouté ses demandes de résiliation judiciaire de son contrat de travail et d'indemnités. La juridiction de première instance avait considéré que les manquements de l'employeur n'étaient pas suffisamment graves pour justifier une résiliation. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a retenu que la surcharge de travail, le harcèlement moral et le manquement à l'obligation de déclaration auprès de l'organisme de prévoyance constituaient des manquements graves de l'employeur. Elle a donc infirmé le jugement de première instance, prononcé la résiliation du contrat de travail aux torts exclusifs de l'employeur, et a condamné la société Aldi à verser diverses indemnités à M. [Y].

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2Lequel doit figurer dans le dispositif des conclusions d’appel ?
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Sur la décision

Référence :
CA Besançon, ch. soc., 1er avr. 2025, n° 24/00833
Juridiction : Cour d'appel de Besançon
Numéro(s) : 24/00833
Importance : Inédit
Sur renvoi de : Cour de cassation, 24 avril 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 17 avril 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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