Cour d'appel de Bordeaux, 1ère chambre civile, 28 juin 2018, n° 17/01660
TI Libourne 1 février 2017
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CA Bordeaux
Infirmation 28 juin 2018

Arguments

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  • Accepté
    Faux en écriture privée

    La cour a constaté que la banque n'a pas produit l'original de l'attestation de livraison, ce qui empêche de vérifier l'authenticité de la signature.

  • Accepté
    Nullité du contrat de crédit

    La cour a jugé que le bon de commande ne respectait pas les exigences légales, entraînant la nullité du contrat de crédit qui en est l'accessoire.

  • Accepté
    Restitution suite à l'annulation du contrat

    La cour a ordonné la restitution des sommes versées par M. X, considérant que l'annulation du contrat principal entraîne celle du contrat de prêt.

  • Accepté
    Faute du prêteur

    La cour a estimé que la banque a commis une faute en ne s'assurant pas de l'exécution complète de la prestation avant de verser les fonds.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, 1re ch. civ., 28 juin 2018, n° 17/01660
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 17/01660
Décision précédente : Tribunal d'instance de Libourne, 1 février 2017, N° 11-16-268
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Bordeaux, 1ère chambre civile, 28 juin 2018, n° 17/01660