Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 18 mars 2020, n° 16/04258
CPH Bordeaux 31 mai 2016
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 18 mars 2020
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CASS
Irrecevabilité 9 mars 2022

Arguments

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  • Accepté
    Droit à indemnité suite à l'annulation de l'autorisation de licenciement

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité correspondant à la période de protection, déduction faite des revenus de substitution perçus.

  • Accepté
    Droit à indemnité suite à l'annulation de l'autorisation de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité correspondant à la période de protection, déduction faite des revenus de substitution perçus.

  • Accepté
    Droit à indemnité suite à l'annulation de l'autorisation de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité correspondant à la période de protection, déduction faite des revenus de substitution perçus.

  • Accepté
    Absence de pouvoir de l'administrateur judiciaire pour licencier

    La cour a constaté que le licenciement a été effectué par une personne n'ayant pas qualité pour le faire, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Absence de pouvoir de l'administrateur judiciaire pour licencier

    La cour a constaté que le licenciement a été effectué par une personne n'ayant pas qualité pour le faire, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Absence de pouvoir de l'administrateur judiciaire pour licencier

    La cour a constaté que le licenciement a été effectué par une personne n'ayant pas qualité pour le faire, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Bordeaux, le CGEA de [Localité 8] conteste le jugement du Conseil de prud'hommes qui avait reconnu le licenciement de Mme [Y] [H], M. [D] [R] et M. [T] [I] comme sans cause réelle et sérieuse. La juridiction de première instance avait accordé des indemnités aux salariés pour violation de leur statut protecteur. La cour d'appel, après avoir examiné les pouvoirs de l'administrateur judiciaire, a infirmé le jugement sur plusieurs points, notamment en ce qui concerne le quantum des indemnités, tout en confirmant que les licenciements étaient sans cause réelle et sérieuse. Elle a fixé les créances des salariés et a ordonné le paiement d'indemnités pour licenciement abusif, tout en déclarant l'arrêt opposable à l'AGS dans la limite de sa garantie.

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Commentaires2

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1Recours par l'administrateur après le prononcé de la liquidation judiciaire
lemondedudroit.fr · 11 avril 2022

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 18 mars 2020, n° 16/04258
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 16/04258
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 31 mai 2016, N° F10/01343
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure civile
  3. Code du travail
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