Cour d'appel de Bordeaux, C e s e d a, 24 février 2025, n° 25/00042
TGI Bordeaux 21 février 2025
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CA Bordeaux
Confirmation 24 février 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Violation de l'article 78 du code de procédure pénale

    La cour a jugé que l'interpellation était régulière, car l'absence de domicile connu justifiait l'usage de la force publique sans convocation préalable.

  • Rejeté
    Détournement de procédure

    La cour a estimé que le délai entre l'ordre de levée de la garde à vue et sa réalisation n'était pas excessif, et qu'il n'y avait pas eu de détournement de procédure.

  • Rejeté
    Notification erronée des droits

    La cour a jugé que les droits avaient été correctement notifiés, et que l'absence de grief justifié ne permettait pas d'accueillir ce moyen.

  • Rejeté
    Absence de prise en compte de l'état de vulnérabilité

    La cour a estimé que l'état de santé de Monsieur [Y] [V] n'était pas incompatible avec la mesure de rétention.

  • Rejeté
    Atteinte au droit à la vie privée

    La cour a jugé que l'atteinte à la vie privée n'était pas disproportionnée au regard des troubles à l'ordre public causés par Monsieur [Y] [V].

  • Rejeté
    Absence de perspective raisonnable d'éloignement

    La cour a jugé que les autorités algériennes avaient été saisies de manière efficace et que la prolongation de la rétention était justifiée.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Bordeaux a été saisie par M. [Y] [V] pour contester l'ordonnance du tribunal judiciaire qui avait prolongé sa rétention administrative. Les questions juridiques portaient sur la régularité de la procédure de placement en rétention et la légalité de la prolongation. La première instance avait jugé la procédure régulière et autorisé la prolongation pour 28 jours. La cour d'appel a examiné les arguments de M. [Y] [V], notamment sur la notification de ses droits et son état de vulnérabilité, mais a conclu que ces moyens n'étaient pas fondés. Elle a confirmé l'ordonnance de première instance, considérant que les conditions de la rétention étaient réunies et que l'administration avait agi dans le respect des procédures légales.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, c e s e d a, 24 févr. 2025, n° 25/00042
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 25/00042
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Bordeaux, 21 février 2025
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 1 mars 2025
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