Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 25 novembre 2025, n° 23/00459
CPH Bordeaux 13 janvier 2023
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 25 novembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Application de la convention collective

    La cour a jugé que la convention collective nationale des commerces de détail non alimentaires s'applique à l'activité de la société Waterair, et que M. [C] n'a pas été entièrement rempli de ses droits au titre de son salaire.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que M. [C] a produit des éléments suffisants pour établir l'existence d'heures supplémentaires, et a condamné l'employeur à les rémunérer.

  • Rejeté
    Absence d'intention frauduleuse

    La cour a jugé que l'absence de preuve d'une intention frauduleuse ne justifie pas l'octroi d'une indemnité pour travail dissimulé.

  • Accepté
    Irregularité du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, le salarié a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Remboursement des allocations de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des allocations de chômage versées au salarié par l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Bordeaux, la S.A.S. Groupe Waterair conteste le jugement du Conseil de Prud'hommes qui avait déclaré le licenciement de M. [C] abusif et lui avait accordé diverses indemnités. La cour de première instance avait jugé que le licenciement était irrégulier et sans cause réelle et sérieuse, condamnant l'employeur à verser des sommes importantes à M. [C]. En appel, la cour a confirmé la décision concernant l'annulation de l'avertissement et le rappel de salaire de base, mais a infirmé le jugement sur d'autres points, notamment en accordant à M. [C] des heures supplémentaires non rémunérées. La cour a également infirmé la décision sur l'indemnité pour travail dissimulé et les dommages-intérêts pour manquements à l'obligation de loyauté, tout en condamnant la société à verser des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La position de la cour d'appel est donc un mélange de confirmation et d'infirmation du jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 25 nov. 2025, n° 23/00459
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 23/00459
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 13 janvier 2023, N° F20/01465
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 4 décembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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