Cour d'appel de Bordeaux, 2e chambre civile, 3 juillet 2025, n° 22/00806
TGI 15 décembre 2021
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 3 juillet 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Critique du rapport d'expertise

    La cour a estimé que les critiques sur le rapport d'expertise ne justifiaient pas une nouvelle expertise, car l'expert avait mené ses investigations de manière contradictoire.

  • Accepté
    Absence de lien causal entre les travaux et les désordres

    La cour a constaté qu'il n'y avait pas de lien causal entre les travaux de la société et les désordres constatés, ce qui a conduit à la réforme du jugement.

  • Rejeté
    Responsabilité de la société Marine et Blanc Piscines

    La cour a jugé que la société Marine et Blanc Piscines n'était pas responsable des désordres, ce qui a conduit à rejeter leur demande.

  • Accepté
    Dommages causés par l'impossibilité d'utiliser la piscine

    La cour a reconnu le préjudice de jouissance et a accordé une indemnisation pour la période durant laquelle la piscine n'était pas utilisable.

  • Rejeté
    Existence d'un préjudice moral

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les époux n'avaient pas prouvé la matérialité de leur préjudice moral.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, 2e ch. civ., 3 juil. 2025, n° 22/00806
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 22/00806
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance, 15 décembre 2021, N° 822640488
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 juillet 2025
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