Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section b, 26 février 2026, n° 24/01170
TJ Bordeaux 12 février 2024
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 26 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a estimé que l'employeur n'avait pas pris les mesures adaptées pour prévenir le risque de chute, ce qui constitue une faute inexcusable.

  • Accepté
    Droit à une indemnisation complémentaire

    La cour a confirmé que la majoration de la rente doit être appliquée en cas de faute inexcusable de l'employeur.

  • Accepté
    Nécessité d'évaluer les préjudices

    La cour a ordonné une expertise pour évaluer les préjudices subis par le salarié.

  • Accepté
    Droit à une provision

    La cour a accordé une provision à valoir sur l'indemnisation définitive des préjudices subis.

  • Accepté
    Droit au remboursement des frais avancés

    La cour a confirmé que la CPAM a le droit de se faire rembourser les frais d'expertise avancés.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Bordeaux a été saisie par la SAS [1] suite à un jugement du tribunal de première instance reconnaissant la faute inexcusable de l'employeur dans un accident du travail. La question juridique principale portait sur la reconnaissance de cette faute et ses conséquences, notamment l'indemnisation du salarié, Monsieur [J] [Y].

La juridiction de première instance avait jugé que l'accident était dû à la faute inexcusable de la SAS [1], ordonné la majoration de la rente du salarié, et fixé une provision pour indemniser ses préjudices. La Cour d'appel a confirmé la reconnaissance de la faute inexcusable de l'employeur, estimant que celui-ci aurait dû avoir conscience du risque de chute de son salarié sur le site du client et n'avait pas pris toutes les mesures nécessaires pour le prévenir.

Cependant, la Cour d'appel a infirmé le jugement sur le montant de la provision allouée, l'augmentant de 5 000 euros à 15 000 euros, compte tenu de la gravité des blessures et des pièces médicales produites. La Cour a également confirmé la mission d'expertise ordonnée pour évaluer les préjudices du salarié.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. b, 26 févr. 2026, n° 24/01170
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 24/01170
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Bordeaux, 12 février 2024, N° 22/01382
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 10 mars 2026
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