Cour d'appel de Chambéry, Chbre sociale prud'hommes, 11 février 2021, n° 19/02067
CPH Annecy 28 octobre 2019
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CA Chambéry
Infirmation 11 février 2021

Arguments

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  • Accepté
    Harcèlement moral et pressions psychologiques

    La cour a constaté l'existence de manquements graves de l'employeur, justifiant la requalification de la démission en prise d'acte de rupture.

  • Accepté
    Licenciement nul en raison de harcèlement

    La cour a jugé que le licenciement était nul en raison des faits de harcèlement, ouvrant droit aux indemnités de rupture.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé l'absence de cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Non-paiement des astreintes

    La cour a constaté que les astreintes n'avaient pas été payées, ordonnant leur règlement.

  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a jugé que le salarié avait droit au paiement des heures supplémentaires non réglées.

  • Accepté
    Harcèlement moral subi par le salarié

    La cour a reconnu l'existence de harcèlement moral, ouvrant droit à des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Manquements de l'employeur

    La cour a constaté des manquements de l'employeur, justifiant des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Dissimulation d'heures de travail

    La cour a reconnu la dissimulation d'heures de travail, ouvrant droit à une indemnité.

  • Accepté
    Remboursement de frais engagés

    La cour a ordonné le remboursement des frais engagés par le salarié.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Chambéry a rendu un arrêt le 11 février 2021 dans une affaire opposant M. C Y à la Fondation Ove Foyer de Faverges. M. Y avait saisi le conseil de prud'hommes pour demander la requalification de sa démission en prise d'acte de rupture de son contrat de travail, ainsi que diverses indemnités et dommages-intérêts. Le conseil de prud'hommes avait partiellement fait droit à ses demandes. La cour d'appel a infirmé le jugement en requalifiant la démission en prise d'acte de rupture et en prononçant un licenciement nul pour harcèlement moral. Elle a condamné la Fondation Ove Foyer de Faverges à verser à M. Y différentes sommes au titre des indemnités de rupture, des dommages et intérêts pour harcèlement moral, des astreintes impayées, du travail dissimulé et de l'exécution déloyale du contrat de travail. La cour a également ordonné le remboursement par l'employeur des indemnités chômage versées à M. Y et a condamné la Fondation Ove Foyer de Faverges aux frais irrépétibles.

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Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, chbre soc. prud'hommes, 11 févr. 2021, n° 19/02067
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 19/02067
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Annecy, 28 octobre 2019, N° F18/00194
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Chambéry, Chbre sociale prud'hommes, 11 février 2021, n° 19/02067